Les pharmacies japonaises ne ressemblent pas à des pharmacies ? A Cuba, elles sont carrément vides !
Enfin, vides, non, tout de même pas, mais les rayons sont longs et peu chargés, et les clients (pardon, les patients) ne se pressent pas.
Comme au Japon, parfois, la pharmacie et l’épicerie (voire le bazar) ne font qu’un, puisque pour certains traitement, il faut des tickets de rationnement, et que tout ce qui nécessite des tickets se vend dans des officines d’état (comme les coopératives que nous avions en France jusqu’aux années 1980).
Mais dans le vieux centre, il y a UNE pharmacie traditionnelle. Heu, disons, traditionnelle des pharmacies traditionnelles européennes !
Vous remarquerez donc que les rayons sont loin de ressembler aux feux d’artifices auxquels nous sommes habitués. Peu de médicaments, peut-être même y-a-t-il plus de vieux pots de décorations que de vrais produits ?
J’avoue ne pas savoir si c’est une mise en scène pour plaire aux touristes, ou si elle a réellement été comme cela dans le temps (et si oui, y-avait-il de quoi remplir toutes les étagères ?). Au moins, elle n’a pas besoin de rester fermée une semaine pour l’inventaire !